Prévenir le sans-abrisme et investir pour la santé mentale des jeunes les plus fragiles, un objectif du Logement d’abord

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lundi 25 juillet 2022

La Dihal organise un atelier pour présenter les premiers résultats de son expérimentation « Un chez-soi d’abord Jeunes ».

Dans un contexte général où les jeunes sont fortement touchés par les effets socio-économiques et psychologiques de la crise sanitaire, certains d’entre eux apparaissent comme particulièrement vulnérables car cumulant difficultés familiales, précarités financières, décrochage scolaire, problématique de logement, troubles sévères de santé mentale et ceci parfois depuis l’enfance.

Ces jeunes qui relèvent pour nombre d’entre eux de parcours d’accompagnement par l’aide sociale à l’enfance (ASE) ont un risque majeur de se retrouver à la rue dès 18 ans. Or de nombreuses études ont montré que les jeunes sans-abris sont à risque de devenir des adultes sans-abris ou malades ou « cabossés » par la vie avec des stress multiples. Rester à la rue de façon prolongée nuit à la stabilité future dans le logement mais aussi au bien-être, car même si les jeunes parviennent à quitter la rue, beaucoup d’entre eux continuent à lutter contre les traumatismes, les problèmes de santé mentale, d’accoutumance aux drogues et de pauvreté extrême.

Il s’agit donc d’agir avant que les effets délétères de la rue ne s’installent. C’est l’objectif de l’expérimentation « Un chez-soi d’abord-Jeunes » menée depuis fin 2019 à Lille et Toulouse auprès d’une centaine de jeunes sans-abris ou à fort risque de le devenir et présentant des symptômes de pathologies mentales sévères.

Plus d’informations et programme sur le site de la DIHAL

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