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Les plus pauvres vivent d’abord dans les villes-centres

Contrairement aux discours ambiants, les plus pauvres vivraient à l’intérieur des grandes villes, et non à leur périphérie lointaine. La plus grande richesse de quelques quartiers favorisés y côtoierait l’extrême pauvreté. Futuribles publie une analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités et du Centre d’observation de la société.

Chiffres à l’appui, cet article réfute un discours entendu et démontre ainsi la complexité du processus de métropolisation :
"Notre pays est loin de comprendre des métropoles dynamiques d’un côté et des territoires périurbains et ruraux à l’abandon de l’autre. Toutes les métropoles ne se portent pas aussi bien et en leur sein les inégalités et la pauvreté restent massif. De la même façon, dans la France plus lointaine du coeur des villes, on trouve des campagnes peu peuplées et des zones pavillonnaires où se logent toujours les classes moyennes.

L’avenir de la situation des territoires dépend bien autant de la façon dont se fera le partage de la croissance entre zones riches et pauvres, de l’ouest parisien à l’est industriel, que du partage à l’intérieur des plus grandes agglomérations de notre pays où la plus grande richesse côtoie la misère à quelques centaines de mètres. D’un côté, un enjeu de redynamisation de l’emploi par les services de vastes ensemble, de l’autre essentiellement de mixité sociale."

Lire l’article sur le site de Futuribles

Lire l’article sur le site du Centre d’Observation de la société

Plus de ressources sur ce thème :
- Villes contemporaines et recompositions sociopolitiques
- Trente ans de sociologie urbaine (Métropolitiques, octobre 2013)
- Une histoire des savoirs urbains est-elle possible ? (Métropolitiques, juin 2013)